Le samedi 5 novembre 2011, par BioDivers à 10:11 :: Environnement
Le vendredi 30 avril 2010, par BioDivers à 14:20 :: Environnement
Le lundi 10 août 2009, par BioDivers à 12:12 :: Environnement
Le vendredi 24 juillet 2009, par BioDivers à 10:19 :: Environnement
Le lundi 29 juin 2009, par BioDivers à 19:59 :: Environnement
Le lundi 15 juin 2009, par BioDivers à 00:34 :: Environnement
Le samedi 6 juin 2009, par BioDivers à 16:16 :: Environnement
Le vendredi 29 mai 2009, par BioDivers à 11:58 :: Environnement
Le vendredi 27 mars 2009, par BioDivers à 16:13 :: Environnement
Le dimanche 23 novembre 2008, par BioDivers à 19:54 :: Environnement
Le jeudi 5 juin 2008, par BioDivers à 10:44 :: Environnement
Le mardi 29 avril 2008, par BioDivers à 00:37 :: Environnement
Le lundi 7 avril 2008, par BioDivers à 19:15 :: Environnement
L'Organisation Mondiale de la Santé tire la sonnette d'alarme à l'occasion de la journée mondiale de la santé.Selon Margaret Chan, directrice générale de l'OMS, "les vagues de chaleur, les tempêtes, les inondations et les périodes de sécheresse tuent chaque année des dizaines de milliers de gens. Des maladies influencées par le climat, comme la diarrhée, le paludisme et la malnutrition protéino-énergétique, sont déjà responsables de plus de trois millions de décès dans le monde". Elle a également rappelé la canicule de 2003 en Europe, qui a provoqué la mort de 70 000 personnes de plus que la normale.
Ces phénomènes climatiques entraînent aussi une détérioration de la qualité de l'eau, et des maladies diarrhéiques. Le paludisme ou la dengue, véhiculés par les moustiques, sont favorisés par l'augmentation de la fréquence des pluies tropicales et l'élévation de la température. Le chikungunya à La Réunion en est un symptôme. Ces phénomènes n'épargnent pas les pays développés puisque les populations de moustiques augmentent aux Etats-Unis ou dans le bassin méditerranéen. La Camargue française a ainsi dû être l'objet de vastes campagnes de démoustication.
L'OMS a également cité les problèmes de pénuries alimentaires dûes à la multiplication des inondations ou à des sécheresses, et la rareté de l’eau. Un programme réjouissant si l'on continue à ne rien faire tous en choeur.
Le lundi 7 avril 2008, par BioDivers à 13:59 :: Environnement
Dans le long feuilleton opposant les tenants d'un réchauffement climatique d'origine humaine et les sceptiques, des scientifiques ont produit de nouvelles preuves démontrant que le réchauffement climatique n'est pas dû à des modifications de l'activité du soleil.
Des chercheurs britanniques viennent de démontrer qu'il n'y a aucun lien entre le rayonnement cosmique et le réchauffement climatique. Les résultats de ces recherches ont été publiées dans le "Institute of Physics journal, Environmental Research Letters" par une équipe de l'Université de Lancaster. Ces travaux mettent sous haute pression la théorie du scientifique Danois Henrik Svensmark, qui prétend que lorsque le vent solaire est faible, les rayons cosmiques sont plus nombreux à pénétrer sur Terre. Cela créerait plus de particules chargées dans l'atmosphère et la formation de nuages, ce qui adoucirait le climat. Au contraire la Terre se réchaufferait selon lui lorsque le vent solaire est fort.
Une thèse dangereuse qui écarte un réchauffement d'origine humaine, et pourrait laisser croire que l'on peut continuer à émettre toujours autant de dioxyde de carbone dans l'atmosphère.
Les chercheurs britanniques ont observé l'incidence des éruptions solaires sur le climat de notre planète, et n'ont trouvé aucune corrélation avec ces phénomènes solaires.
L'hypothèse de Svensmark avait déjà été sérieusement ébranlée récemment par Mike Lockwood du Laboratoire britannique Rutherford-Appleton. Lockwood a démontré que sur les 20 dernières années, l'activité du soleil a peu à peu décliné, ce qui aurait dû entraîner une baisse globale des températures si la théorie de Svensmark était exacte.





















