Dans le long feuilleton opposant les tenants d'un réchauffement climatique d'origine humaine et les sceptiques, des scientifiques ont produit de nouvelles preuves démontrant que le réchauffement climatique n'est pas dû à des modifications de l'activité du soleil.

Des chercheurs britanniques viennent de démontrer qu'il n'y a aucun lien entre le rayonnement cosmique et le réchauffement climatique. Les résultats de ces recherches ont été publiées dans le "Institute of Physics journal, Environmental Research Letters" par une équipe de l'Université de Lancaster. Ces travaux mettent sous haute pression la théorie du scientifique Danois Henrik Svensmark, qui prétend que lorsque le vent solaire est faible, les rayons cosmiques sont plus nombreux à pénétrer sur Terre. Cela créerait plus de particules chargées dans l'atmosphère et la formation de nuages, ce qui adoucirait le climat. Au contraire la Terre se réchaufferait selon lui lorsque le vent solaire est fort.
Une thèse dangereuse qui écarte un réchauffement d'origine humaine, et pourrait laisser croire que l'on peut continuer à émettre toujours autant de dioxyde de carbone dans l'atmosphère.

Les chercheurs britanniques ont observé l'incidence des éruptions solaires sur le climat de notre planète, et n'ont trouvé aucune corrélation avec ces phénomènes solaires.

L'hypothèse de Svensmark avait déjà été sérieusement ébranlée récemment par Mike Lockwood du Laboratoire britannique Rutherford-Appleton. Lockwood a démontré que sur les 20 dernières années, l'activité du soleil a peu à peu décliné, ce qui aurait dû entraîner une baisse globale des températures si la théorie de Svensmark était exacte.